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Laroque d’Olmes, Petite histoire de… » La Main d’Urka  » – 1er avril

L’atelier théâtre de la MJC Guy Môquet à bientôt 30 ans d’existence savoureuse et discrète. Un sang neuf sans cesse renouvelé autour de quelques grandes fidélités constituent son cocktail de bonheur intrépide et travailleur.

Vendredi 1er avril, l’atelier donnera une représentation de « La Main d’Urka« , sa 6ème création de puis 8 ans. Un récit imaginé autour du roman de Raymonde Tricoire et la « la main de Morenci » découverte par son mari Jean.

La Main de Morenci… par où tout commence

main-urkaLe propos de la pièce trouve son origine dans un fait authentique de notre histoire locale dont elle se veut la célébration.

Dans les années trente, Jean Tricoire, professeur au collège de Lavelanet, passionné d’archéologie, découvre avec trois de ses élèves, une main sculptée, énigmatique, sur le site de Morenci. L’endroit est bien connu en pays d’Olmes pour ses vestiges du néolithique et l’ambiance féérique qui en émane.

Quelque quinze années plus tard, Raymonde, son épouse, également enseignante mais aussi poétesse et écrivain, entreprend de romancer l’histoire de cette main, demeurée un mystère pour les érudits.

… suit « La Main d’Urka » qui l’a rendue populaire

Ainsi titré, son roman destiné à la jeunesse, sera utilisé des années durant dans nos écoles ariégeoises, gage de qualité et du talent d’écrivain de Raymonde Tricoire. Réédité dans les années soixante-dix, par l’école Elisée Maury de Laroque d’Olmes, à l’initiative d’Henri Aussaguès, il est arrivé jusqu’à nous.

Raymonde Tricoire a donc imaginé que cette main avait pu migrer d’Afrique en des temps très anciens, acheminée par une tribu ayant du fuir un cataclysme (mythe de l’Atlantide). Urka, leur prêtresse, trop vieille pour les suivre, leur aurait confié cette main symbolisant la sienne, pour les guider dans leur exil jusqu’ici.

Le parti pris théâtral

Si le point de départ était le roman et l’emblématique Main, nous voulions tout autant  honorer le rôle que Jean (le scientifique) et Raymonde (l’inventive) ont eu respectivement dans sa genèse.

Après une rencontre avec Janine Bonnemaison, leur fille, sur la base de discrets éléments qu’elle nous a confiés, nous avons imaginé la façon dont le couple a pu interagir lors de l’élaboration du roman.

Si nous nous sommes attachés à jalonner notre récit des témoignages recueillis et d’autres éléments tangibles, notamment obtenus auprès des Archives Départementales, c’est une pure fiction que nous offrons à nos spectateurs, avec l’espérance que les descendants n’y verront pas trop d’invraisemblance et s’attacheront à considérer la bienveillance avec laquelle nous avons traité leurs aïeuls.

Une place en Pays d’Art et d’Histoire

Une fois encore (cf. « Un déjeuner chez les Sage »), nous avons choisi de valoriser l’histoire locale au bénéfice du label de notre pays, en associant le patrimoine visible ou emblématique aux personnalités attachées à leur histoire… elles-mêmes constitutives de notre patrimoine.

Nous y avons ajouté, avec beaucoup de plaisir, la célébration de sites géographiques de notre pays d’Olmes, à l’occasion des séquences filmées.

CE SPECTACLE EST ENTIЀREMENT DÉDIÉ Ā LA MÉMOIRE DE MICHEL BERTHET

vendredi 1er avril 20h30
MJC Guy Môquet, avenue Gabriel Péri
à Laroque D’Olmes
Participation aux frais 5€ (gratuité jusqu’à 13 ans)

En raison d’un nombre de places restreint, il est impératif de réserver au 05 61 01 29 55 auprès du secrétariat de la Maison des Jeunes , en direct ou sur répondeur, en précisant votre nom, le nombre de réservations souhaité et vos coordonnées (priorité donnée par ordre d’appel)

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