Environnement

L’Ariège aime le vélo ! Mais encore ?

L’Ariège aime le vélo ! Oui c’est certain et c’est avec ce slogan que notre département surfe sur cette discipline qui apporte notoriété et retombées économiques. Les grandes épreuves de cet été passées, on voudra faire un point sur toute cette stratégie, qui veut faire croire que l’Ariège aime le vélo…

Ce slogan on le connait tous et le département l’utilise dans sa communication horizontale et verticale, car l’Ariège, c’est bien connu ça monte et ça descend ! 

«L’Ariège est un département pyrénéen qui aime le vélo sous toutes ses formes : cyclotourisme, VTT, cyclosportive, BMX, descente, …» telle est la raison de toute les aides au développement des courses mythiques organisées sur le département avec les cyclosportives : La Casartelli, la Ronde de l’Isard, l’Ariègeoise  avec des parcours de toute beauté, une sécurité exemplaire, des communes animées, le tout assisté par des bénévoles qui s’investissent sans compter, voilà les atouts de ces manifestations sportives, mais avant tout humaines comme l’Ariégeoise   «Participer à L’Ariégeoise, c’est la garantie d’un grand moment de cyclisme dans une ambiance festive au cœur des Pyrénées. »

Et c’est bien vrai, comme nous avons pu le constater cette année avec une étape du Tour de France « 100% ariégeoise de Saint-Girons à Foix » qui a été suivie par les fans au bord des routes, ainsi que des millions de téléspectateurs en France et à l’étranger.

L’Ariège et le vélo c’est aussi « la voie verte » Foix-Saint-Girons » qui permet aux touristes ou promeneurs du Dimanche de profiter en famille et en toute sécurité de leur passion pour le vélo…ou la marche bien entendu..

Mais encore ?

Passé les grandes courses, passé le dimanche, que reste t’il aux Ariégeois en matière de vélo ? Comment peuvent-ils profiter de leur passion visible pour la petite reine ? Comment peuvent-ils prolonger en semaine leur désir de se déplacer à vélo pour aller à l’école, au travail, faire leur courses ? C’est là que ça se complique : pas ou très peu d’aménagement pour les liaisons douces le long des principales routes départementales, peu de villes et villages qui développent l’accessibilité à vélo, des voies cyclables absentes. Trop peu de politique pour promouvoir ce mode de transport si « aimé » par les Ariégeois en définitive.

Alors que les grandes villes rivalisent d’efforts pour faire du vélo le moyen de locomotion du futur, que les vélos à assistance électrique sont promus par l’Etat (avec des primes pour l’achat), l’Ariège reste à la traine semble t’il et c’est dommage !

 

 

 

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