Nicole Chappe
Nicole
CHAPPE née à Tulle en Corrèze le 23 mars
1956 est un écrivain français. Native d’une
famille d’agriculteurs de la France d’alors, elle
suit des études classiques au Lycée Edmond Perrier
de Tulle (19) qui la conduisent à devenir professeur
d’économie et gestion en lycée technologique.
Elle enseigne successivement en Creuse et à Toulouse
avant d’arriver en Ariège en 1991 au lycée
de Pamiers. En dehors des publications professionnelles sur
la pratique de l’économie en lycée professionnel,
elle s’est intéressée à la littérature
et publie en 1999 un premier livre aux Editions du Ver Luisant
(Brive –19) « Boucles Blondes ». Devant le
succès remporté par ce premier opus, elle écrit
en 2001 une suite chez le même éditeur : « A
Samedi, peut-être… »
A partir de 2004, elle se tourne résolument vers la littérature
jeunesse et rentre aux Editions du Matériel Scolaire où elle publie « Les
contes d’Albertine » puis toute une collection d’enquêtes
policières pour pré-adolescents, faisant évoluer le même
personnage, Nicolas Cétoux, dans l’univers des adultes pour résoudre
des énigmes complexes. Ainsi, elle écrit successivement : « La
phrase » en 2004, « Ambiance glaciale » en 2005, « Vols
de toiles sur la toile » en 2006.Elle peaufine aujourd’hui un roman
d’aventure/fantastique dont l’héroïne, Flo, évolue
aux frontières du monde d’aujourd’hui.
Cheval de Castillon (voir le site officiel
de la race)
Également
appelé "cheval du Biros" ou "Saint
Gironnais" (du nom de la ville de Saint Girons
où a lieu, le lendemain de la Toussaint, une
importante foire aux chevaux), le cheval Castillonnais
a suscité dès le début du siècle
(1908) l'intérêt d'un éminent hippologue
ariégeois Gabriel Lamarque, à qui nous
devons les premiers actes de mise en valeur de la population
chevaline autochtone. Comme toutes les populations
chevalines pyrénéennes (Pottok, Anglo-Arabe,
Landais...) le cheval Castillonnais, issu de hardes
sauvages très anciennes, dont les grottes ariégeoises
recèlent force représentations peintes
ou sculptées, a été, au cours
des âges, imprégné de sang oriental
et surtout ibérique, ce qui se lit encore de
nos jours dans son expression si particulière.
La légende attribue sa source à la Grèce,
ainsi d'ailleurs que celle du costume folklorique particulièrement
original des hautes vallées de Bethmale et du
Biros. En 1996, la race est reconnue officiellement,
comme cheval de sang, par le Ministère de l'Agriculture
Cheval de Merens
Le
cheval de Mérens « Prince Noir »
remonte à la nuit des temps : des grottes
préhistoriques de Niaux en passant par Napoléon,
où il sest exprimé en tirant
les canons pendant la campagne de Russie notamment,
il a su passer à
travers les âges. Ce petit cheval rustique
originaire de lAriège a su conserver
son allure et ses atouts jusquà nos
jours. Le cheval de Mérens est un cheval
rustique mais surtout polyvalent, il peut passer
du trec, (Second au championnat dEurope en
98) au bât en passant par la randonnée,
lattelage (champion de France en 93) la voltige,
le travail de la ferme. Son potentiel dutilisation
est illimité avec une assurance et un calme
apprécié de tous. Son pied sûr
en montagne, sa patience en font un cheval qui
sait conquérir tout un chacun, de lenfant
à ladulte passionné de randonnées
sauvages, au cavalier ayant eu un accident et souhaitant
refaire de léquitation. On retrouve
les Mérens aujourdhui aussi bien,
en Angleterre dans les mains de Mr Tony BLAIR,
quen Italie, Allemagne, Tunisie, Inde, Réunion
etc.
Caractéristiques du cheval de Mérens
: Taille moyenne : 1,45, Robe : noire, Les poulains
naissent noirs, gris agentés ou café au
lait, Crins : abondants, durs et souvent crépelés,
Tête : expressive, Encolure : de longueur
moyenne, bien orientée, Poitrail : bien
ouvert, Epaule : moyennement longue assez inclinée,
Garrot : assez sorti et prolongé vers l'arrière,
Dos : large et bien soutenu, Rein : bien attaché,
large et musclé, Croupe : ronde, Classé
comme Cheval à part entière depuis
le 1er Janvier 1998 .
Croustade du Couserans
La
Croustade traditionnelle du Couserans vient du lointain
d'une culture familiale et villageoise. Elle était
le dessert attendu de la fête annuelle du village.
Les femmes couseranaises connaissaient les secrets
de fabrication, et aussi aujourdhui, elles
occupent une place particulière au sein des
artisans producteurs de croustades.
Villes et villages
LES CABANNES CADARCET CALZAN
CAMARADE CAMON CAMPAGNE-SUR-ARIZE CANTÉ CAPOULET-ET-JUNAC CARCANIÈRES
CARLA-BAYLE CARLA-DE-ROQUEFORT LE CARLARET CASTELNAU-DURBAN
CASTÉRAS CASTEIX CASTILLON-EN-COUSERANS CAUMONT
CAUSSOU CAYCHAX CAZALS-DES-BAYLÈS CAZAUX CAZAVET
CAZENAVE-SERRES-ET-ALLENS CELLES CÉRIZOLS
CESCAU CHÂTEAU-VERDUN CLERMONT CONTRAZY COS
COUFLENS COUSSACOUTENS CRAMPAGNA
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