Quelle danse, quel art serait celui du Quichotte si ce n’est le flamenco, art des perdants flamboyants ? Explorant la figure de Don Quichotte, son « alter ego », Stéphanie Fuster livre un spectacle d’une grande richesse sur le rapport à sa danse, à la culture de ses origines, à l’identité et à l’imaginaire.
Stéphanie Fuster est une formidable passeuse de savoir et de réflexion sur le flamenco, comme en témoigne sa conférence dansée Parler Flamenco deux fois présentée cette saison, en amont de cette nouvelle création.
Elle est surtout une artiste en recherche constante, nourrissant sa danse de littérature, de philosophie et de psychanalyse. La figure de Don Quichotte, cet anti-héros superbe, objet de culte en Espagne au même titre que le flamenco, s’est imposé à la chorégraphe. « Comme lui, je (le) lis, il me donne vie, me met en mouvement, il me fait danser » dit Stéphanie Fuster.
Pour cette nouvelle aventure, elle a choisi Alberto García, grand “cantaor” flamenco, comme compagnon de route.
Jeudi 29 janvier20h30
à l’Estive, Foix
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