L'invité.e de la semaine

Carole Albanese : Invitée de la semaine sur Azinat.com TV

Reportage vidéo : Notre invitée de la semaine Carole Albanese, nous présente le récapitulatif de la saison 2021-2022 et nous dévoile la  programmation de la saison 2022-2023 de l’Estive.

Créée en 1986, l’Estive est une association culturelle qui a grandi au fil des années jusqu’à obtenir le label scène nationale dès 1992.

L’Estive est missionnée par le Ministère de la Culture, la Ville de Foix, le Département de l’Ariège et la Région Occitanie, pour :

  • une programmation pluridisciplinaire de niveau national et international qui reflète les courants de la création actuelle dans tous les domaines artistiques : le théâtre, la danse, le cirque, le cinéma, la littérature, les arts plastiques et visuels…
  • le soutien aux artistes, notamment en coopération avec d’autres acteurs culturels, à l’échelle départementale, régionale, nationale et internationale,
  • l’éducation artistique et culturelle pour tous, notamment pour les plus jeunes, à travers des ateliers, des rencontres, des conférences, des soirées thématiques…,
  • le développement des publics sur l’ensemble de l’Ariège, notamment grâce à des actions de médiation entre artistes et habitants,
  • la dynamisation culturelle du territoire, en fédérant un réseau de partenaires : associations, communes, entreprises…

Nommée par le ministre de la Culture, Carole Albanese est la directrice de l’Estive depuis le 1er mars 2019.

Son projet poursuit la dynamique de coopération territoriale engagée par Michel Pintenet (ancien directeur de l’Estive) en tissant de nombreux partenariats en Ariège et en Occitanie.

Une attention particulière est portée aux publics jeunes, dans toute la programmation arts vivants et cinéma.

Aux côtés de ses principaux partenaires institutionnels, l’Estive fédère un large ensemble de partenaires publics et privés qui lui permettent d’aller plus loin dans ses missions, de développer de nouveaux projets et d’aller davantage à la rencontre des habitants.

Une programmation riche en découverte pour cette nouvelle saison 

DakhaBrakha

DakhaBrakha est  un quatuor de musique du monde de Kiev, en Ukraine. Reflétant les éléments fondamentaux du son et de l’âme, le groupe ukrainien de « chaos ethnique » DakhaBrakha, crée un monde de nouvelles musiques inattendues.

Accompagné d’une instrumentation traditionnelle indienne, arabe, africaine, russe et australienne, la gamme vocale étonnamment puissante et sans compromis du quatuor crée un  son transnational enraciné dans la culture ukrainienne.

A la croisée du folklore et du théâtre ukrainiens, leur spectre musical est intimiste puis tumultueux, puisant au plus profond des racines et des rythmes contemporains, inspirant « la libération culturelle et artistique ».

Juventud 

Spectacle de « danse-jonglage », Juventud s’appuie sur la physicalité circassienne pour mettre en danse un groupe de cinq jongleurs. « Juventud Manifeste jonglé » se veut une manifestation progressive de la liberté dans le mouvement, dans la circulation, où la beauté ne se cherche pas dans l’ordre et la perfection, mais dans une complexité bâtarde où l’individuel n’efface pas le groupe – et inversement.

Avec la jeunesse comme point de départ et le futur comme horizon à recharger d’« énergies » porteuses, « Juventud Manifeste jonglé » vous embarque dans un jeu de variations à cinq, une spirale ascendante où s’entremêlent jonglerie, mouvement, son, lumière et vidéo.

Sur un plateau blanc cadré de noir, cinq corps se cherchent, se perdent et s’amusent à se rattraper. Dans un rythme en crescendo, ils s’affirment et se contaminent les uns les autres à la recherche d’une combinaison qui les aspirera dans une dynamique commune, à la fois plurielle et partagée.

Nyx

En regardant Camille, les yeux bandés, une canne blanche à la main, chevaucher Sombre, étalon frison, Fabrice Melquiot, auteur et metteur en scène, a pensé à Nyx, fille des ténèbres.

Au plateau, on découvre Camille et Sombre, étalon frison à l’imposante présence : une centauresse, sous la neige, dans les brumes, traversant la nuit.

Une voix off raconte l’histoire. Celle d’une femme dans Paris, une nuit, en hiver. Elle sort d’un immeuble où vit celle qu’elle aime, on comprend qu’une rupture a eu lieu, qu’un amour a failli. On suit cette femme éperdue de la rue de Bagnolet au Boulevard Soult. Sur son chemin, un loup, un lynx, un cerf et des hommes. D’une sauvagerie métaphorique et consolatrice à une sauvagerie brute et brutale, on explorera les zones libres d’une parole strictement féminine, soumise à des violences intemporelles et désireuse de s’en affranchir à travers les mots, par le pouvoir des mots, la prise des mots comme d’une Bastille.

Un Sacre

Pour Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix, le théâtre est un espace de rencontre. À l’écoute de ceux qui n’ont pu enterrer leurs proches, qui se sont exilés, qui sont incarcérés, qui prennent soin des endeuillés ou qui s’efforcent de reconstruire ce que la violence et l’abandon ont brisé en eux, les deux artistes tentent de cerner les contours de notre époque.

C’est le nombre de personnes que Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix ont rencontré, pendant un an, pour écrire Un sacre. Chaque jour, ils ont tenté de rompre l’isolement causé par la crise sanitaire en parlant, plusieurs heures durant, avec quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas, cherchant à savoir comment résonnait, dans sa vie ou son parcours professionnel, le mot de réparation. Ils ont ainsi rassemblé des récits aussi variés qu’insoupçonnables.

« Toutes et tous nous ont confié quelque chose qu’ils n’avaient jamais dit à personne, indique la metteuse en scène, c’est ce qui fait la rareté et le caractère précieux de ces paroles. » À la manière des pleureuses antiques, les interprètes virtuoses de ce spectacle portent un chagrin qui ne leur appartient pas.

Dans ce lieu où faire exister l’utopie qu’est la scène, ils donnent corps à un théâtre du présent. Les histoires vraies qu’ils nous lèguent – dans une volonté commune de guérir le monde, de célébrer le sacré, la liberté, la dignité humaine – interrogent le sens même de la fiction. Peut-elle, au fond, réparer le réel ? (source : theatredescelestins.com/saison-2021-2022 )

Et bien d’autres encore… Pour en savoir plus sur cette belle programmation, Carole Albanese et toute l’Equipe de l’Estive, vous attendent pour les présentations de la saison.

 

Présentations de la saison 

Carole Albanese et l’équipe de l’Estive, scène nationale de Foix et de l’Ariège, ont le plaisir de vous inviter aux Présentations de la saison 2022-2023 :

  • Pour tous

Rendez-vous le Jeudi 23 juin à 18h à l’Estive, en présence des artistes associés à l’Estive.
La soirée commencera par un impromptu de la Cie Le Doux Supplice.
Apéritif offert à l’issue de la présentation de saison, avec « Aux ateliers de la liberté », biscuiterie l’oie gourmande – Saint-Girons

  • En famille

Rendez-vous le Mercredi 22 juin à 16h à l’Estive.
Présentation en mots et en images avec la participation d’Astrid Cathala, artiste associée, de Rodrigue Bervoet, guitariste et de la Cie de danse Lamento/ Sylvère Lamotte.
Accompagnée d’un goûter, Offert par la patisserie Mazas – Foix.

  • Pour les professionnel.le.s de la jeunesse

Rendez-vous le Mercredi 22 juin à 12h30 à l’Estive.
Une rencontre conviviale dédiée aux professionnels de l’éducation et de l’animation qui souhaitent découvrir la nouvelle saison sous l’angle des propositions jeune public (spectacle vivant, cinéma et littérature). Accompagnée d’une collation offerte par la Boulangerie Hebrard – Foix La présentation aux familles aura lieu à 16h en présence d’artistes.

Entrée libre – Réservation fortement recommandée au 05 61 05 05 55, sur accueil@lestive.com ou en ligne à l’adresse : www.lestive.com/inscriptions.

 

Teaser de la saison 2022-2023 de l’Estive 

Votre opinion sur cet article ?

Génial !
0
Chouette
1
J'aime
0
Dubitatif
0

Tu pourrais aussi aimer

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus d’articles:L'invité.e de la semaine