Samedi 2 mai, le restaurant le Théâtre a servi de cadre à la cérémonie de remises de médailles du travail à sept salariés de la Boucherie-charcuterie Marrot. Un chaleureux moment de reconnaissance pour la fête du 1er mai, organisé par Jean-Luc Marrot afin de saluer et remercier ses employés « pour leur belle carrière et leur engagement professionnel. »
Bientôt un siècle d’histoire familiale
L’histoire de la Boucherie Marrot, c’est avant tout celle d’une lignée. Tout commence en 1927, lorsque Jean-Baptiste Marrot, éleveur à Saurat, ouvre avec son épouse une petite échoppe au 5, rue Jean-Jaurès. André et Nicole reprennent le commerce en 1970, avant que leur fils Jean-Luc n’assure la succession. Aujourd’hui, dans les 430 m² d’un laboratoire moderne, il perpétue la tradition avec une équipe fidèle et des produits soigneusement sélectionnés, dont des animaux d’exception élevés près de Dreuilhe. « La qualité au meilleur prix », résume-t-il simplement.
Loin de se reposer sur ses lauriers, Jean-Luc vient de réaliser d’importants investissements : aucune fermeture à l’horizon, bien au contraire. L’enseigne aborde sereinement le cap de ses 100 ans, prévu en 2027, et entend bien poursuivre son bonhomme de chemin.
Jean-Marc Dhers tire sa révérence après 38 ans au service de la Boucherie Marrot
Ce vendredi 1er mai, c’est l’un de ses piliers qui a raccroché son tablier : Jean-Marc Dhers, cuisinier dans la partie traiteur de l’établissement, a pris une retraite bien méritée après 38 années de bons et loyaux services.Tout avait commencé le 1er septembre 1988. Jean-Marc, 22 ans à peine, frappe d’abord à la porte d’une enseigne concurrente, qui le juge trop jeune. C’est André et Nicole Marrot qui lui font confiance — une décision qui allait sceller une belle aventure humaine de près de quatre décennies.
Les récipiendaires des médailles du travail 2026 :
Claude Simore, 35 et 40 ans. Jean-Marc Dhers, 30 et 35 ans. Francis Marquez, 20, 30, 35 ans. Christian Bonnet, 20 et 30 ans. Yannick Rossi, 20 ans. Jean-François Delpont 20 ans, et à titre posthume 30, 35 et 40 ans, Bernard Guerrero.
Source : Mairie de Lavelanet





