Les communes ont délibéré. Et elles sont au total 160 à avoir voté en faveur de la charte 2025-2040 du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises.
En l’adoptant, elles rejoignent ainsi le périmètre du PNR. A cela, il faut aussi ajouter les délibérations favorables du Département de l’Ariège et des cinq intercommunalités : Agglo Foix-Varilhes, Arize-Lèze, Couserans-Pyrénées, Haute-Ariège et Pays de Tarascon.
Jusqu’alors constitué de 138 communes, le PNR voit ainsi son territoire et sa population augmenter.
Avec ses 22 communes supplémentaires dans la vallée de l’Ariège et le Couserans, le « nouveau » Parc naturel régional va donc regrouper 160 communes pour 280 000 hectares et 56 000 habitants environ.
Le Président du Syndicat mixte du PNR Kamel CHIBLI et les élus du Bureau tiennent à remercier les élus des communes, des intercommunalités et du Département pour ces votes. Ils constituent une marque de confiance pour le travail et les actions menés depuis la création du PNR en 2009 ainsi qu’une ambition partagée pour le futur des Pyrénées Ariégeoises.
Préservation et valorisation des patrimoines, gestion forestière, agriculture, santé-environnement, urbanisme, adaptation au changement climatique, tourisme durable, paysages… Le Syndicat mixte du PNR continuera de mettre son expertise au service des collectivités et des acteurs du territoire. Afin de continuer à faire des Pyrénées Ariégeoises un espace préservé où il fait bon vivre.
Le classement par l’Etat du nouveau périmètre du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises est attendu dans le courant de l’année 2026.






Bonjour, Encore un espace de liberté qui se restreint. Pas de chien, pas de bivouac, des parking payants à terme…dans quelques années tellement de monde concentré au même endroit qu’il n’y aura plus de faune sauvage. J’en veux pour exemple le parc national des pyrennees (65), où les gardiens sont obligés d’utiliser de super longue vue pour montrer aux touristes en surnombre qu’il reste des marmottes et des chamois reintroduis. Des izards ici il n’y en quasiment plus.
Sans compter ce que tout cela coûte à la communauté.
Voici un simple avis sincere d’un pratiquant passionné de nos montagnes y étant né et y vivant.
Emmanuel C.