INTERVIEW 🎙️ Autrice de théâtre, de poésie et de littérature jeunesse, Bernadette Pourquié a commis son premier livre en 2004. Elle a reçu depuis le soutien de la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon (Centre National des Ecritures du Spectacle), du Centre National du Livre et de son Centre Régional des Lettres. Certains de ses livres sont traduits en Asie et aux États-Unis.
Bienvenu Bernadette PourquiĂ© pour cet Azinat spĂ©cial théâtre puisque vous allez prĂ©senter aujourd’hui une pièce de théâtre les Migres Ă©ditĂ©e aux magnifiques Ă©ditions Color Gang de la fantastique graphiste/Ă©ditrice Alice OrlyÂ
J’ai eu l’occasion d’aller visiter ce lieu au milieu des vergers dans les PO et de voir le travail qu’Alice accompli, c’est superbe.
Mais venons-en à votre pièce : les migres. Qu’est-ce qui vous a motivé à aborder ce sujet ?
Vous abordez la question à travers un station de radio ou deux animateurs radio ne sont pas particulièrement concernés voire peu informés de la situation. Cela ressemble un peu à une critique de notre monde de l’information moderne.
Vous abordez la question des migrants avec les points de vue différents et contradictoires sur le sujet et même avec un pseudo-scientifique qui fait évoluer son analyse. Le ressort est de faire parler tout le monde sur le sujet, même de manière absurde. Je trouve que sur le papier cela fonctionne bien. Au-delà des propos tenus comment cela ressort-t-il sur scène ?
Peut-être verrons-nous cette pièce au Relais de Poche prochainement ?
Par Dominique Mourlane,
libraire au Relais de Poche à Verniolle

Des « migres » Ă©chouent sur les rivages ou traversent des montagnes. On les retrouve ensuite jusque dans « nos villes et nos campagnes ». Les Ă©lus de la Nation garants de l’Ordre ont des avis partagĂ©s sur le phĂ©nomène. Certains parlent d’ « invasion ».
Dans ce texte pour la scène laurĂ©at d’une Bourse de crĂ©ation du Centre National du Livre, et finaliste du Festival de théâtre francophone de Prague et du Prix d’Ă©criture théâtrale de GuĂ©rande dans une 1ère version, des situations quotidiennes sont prĂ©sentĂ©es de façon lĂ©gèrement dĂ©calĂ©e comme si l’on traitait d’un univers parallèle, entièrement fictionnel.





